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Entretien des fruitiers


C'est en cette période chaude, après floraison que nombre d'arbres fruitiers exotiques doivent recevoir des soins.

Si vous avez planté des agrumes, bananiers, grenadiers ou même avocatiers, en pleine terre ou en bacs dans une serre, il faut soutenir la pousse des arbustes.
Pour cela, procurez-vous un bon terreau spécial agrumes, léger et drainant. Mélangez au terreau 1/3 de sable et 1/3 de fumier décomposé ou d'amendement organique. Griffez la surface des pots sans abîmer les racines, arrosez copieusement la surface des pots et ajoutez le mélange terreau/fumier/sable. Griffez à nouveau et complétez l'arrosage.
Profitez de cette opération pour vérifier l'éventuelle présence de cochenilles farineuses (blanches) ou de pucerons qui adorent les coups de chaleur humide du début de l'été. Vous trouverez dans notre magasin et sur notre site internet des produits 100% naturels pour lutter contre les insectes.

Des semis trop serrés


Vous avez commencé à faire vos semis en terrines et vous constatez qu'ils sont parfois trop serrés. Comment faire ?

Astuces
Pour éviter les semis trop serrés, quelques trucs faciles peuvent être employés. Ils vous faciliteront la vie et vous épargneront des désillusions.
Si vous débutez, préférez le semis de grosses graines, évitez les semences trop fines.
Préférez le semis en ligne dans une caissette en utilisant une fine baguette de bois qui vous permettra de marquer des sillons. Le semis en ligne permet un désherbage facile et évite de mélanger les différentes variétés.
Utilisez un semoir dont certains modèles permettent de disposer les graines une par une dans le sillon.
Utilisez des semences enrobées, c'est souvent le cas pour les bégonias, ou les pétunias, ou en rubans. On trouve même des mélanges de semences en rubans qui donnent de bons résultats.
Mélangez les semences fines avec du sable pour éviter l'effet de paquet.
Enfin pour le semis en godets de tourbe, utilisez des variétés à grosses graines et utilisez un semoir pour ne semer qu'une seule plante par godet. Réservez les terrines pour les autres variétés.

Conserver ses aromates


Comment conserver vos plantes aromatiques ?
Les plantes aromatiques sont meilleures quand elles sont fraîches : il est donc conseillé de les cueillir au fil de vos envies et de vos besoins surtout. Mais vous pouvez très bien les conserver tout en préservant au mieux leur arôme. Pour cela, suivez nos conseils !

Au réfrigérateur
Thym, laurier, ciboulette, aneth, coriandre, menthe et autres plantes aromatiques à feuilles comme le basilic peuvent très bien tenir 7 à 10 jours dans votre réfrigérateur. Vous devez cependant les conserver dans un environnement humide, les tiges trempées dans l’eau.
Placez vos plantes dans différents verres, à l’intérieur la porte de votre frigo par exemple, et vous pourrez les consommer un peu plus d’une semaine maximum sans déperdition de goût. Vous avez aussi la possibilité de les envelopper dans un papier absorbant ou un torchon humide, en ajoutant quelques gouttes de vinaigre.

Au congélateur
Vous le savez : en congelant vos plantes aromatiques, vous aurez forcément une déperdition en goût. Mais ça vaut le coup pour vous constituer des réserves et ne pas gâcher le fruit de votre cueillette ! Les variétés les plus propices à la congélation sont le persil, la ciboulette, la coriandre, la menthe, le basilic et toutes les variétés à feuilles vertes.
Comment procéder ? Lavez vos plantes sous forme de tiges, faites-les bien sécher et entourez-les de papier film. Placez-les directement dans votre congélateur. Vous pouvez aussi hacher vos feuilles, les répartir dans un bac à glaçons et vous servir au gré de vos besoins.
Jardi’Astuce : vous pouvez conserver le cerfeuil, l’estragon et le basilic dans de l’huile. Cette méthode préserve le goût. Lavez vos aromates et placez-les dans des bacs à glaçons ou des moules en silicone. Versez l’huile juste assez afin qu’elle couvre les herbes, puis tassez le tout. Pour les utiliser, démoulez et intégrez directement les glaçons d’herbes à vos soupes, pâtes… Vous pouvez aussi les faire dégeler quelques heures pour parfumer vos salades ou autres viandes. La durée de conservation au congélateur va de 3 à 6 mois !

Le séchage
C’est plus compliqué, mais le goût est préservé.
Laurier, thym, romarin, marjolaine et origan sont les variétés les plus adaptées à ce type de conservation car ce sont des plantes particulièrement robustes. Choisissez une pièce aérée et ombragée puis placez vos aromatiques sous forme de tiges ou effeuillées, à plat sur des claies ou suspendues en petits bouquets. Au bout de 2 à 4 semaines, effeuillez vos plantes et stockez-les dans des bocaux opaques.
Vous pourrez les conserver une année. N’oubliez pas qu’au moment de les savourer, vous disposerez de véritables « concentrés » de plantes aromatiques : en général, diviser de moitié la quantité que vous utiliseriez si l’herbe était fraîche.

Protéger le potager des chats


Comment protéger votre potager des chats ?
Les matous, c’est mignon, mais c’est taquin !
Empêcher votre animal préféré ou les chats errants de faire des misères à votre potager, ce n’est pas bien compliqué et ça peut vous éviter de mauvaises surprises… on vous donne un coup de patte pour protéger vos plantations !

Pourquoi cet amour pour votre potager ?
Les chats adorent mettre la pagaille dans les massifs de fleurs, saccager les plates-bandes et bordures. Normal : votre potager est un véritable parc d’attractions pour eux. Ils y chassent les rongeurs, profitent de votre paillage pour faire sa sieste, font leurs griffes sur les branches et leurs besoins ici et là, jonglent avec les fleurs ou grattent les racines. Voilà qui risque de mettre en péril votre projet végétal. Vient alors le temps de lutter contre la menace…

Quels moyens pour éloigner votre chat de votre potager ?
Courageux mais pas téméraires, les chats ne s’aventureront pas dans les épines de vos rosiers : ne vous privez pas d’en planter entre vos cultures. Vous pouvez aussi choisir d’installer de hautes clôtures, de 5 mètres environ, mais côté esthétique, ce n’est pas l’idéal : des filets de protection autour des plantations seront tout aussi efficaces.
Tenir éloignés les rongeurs est également un moyen de ne pas attirer leurs prédateurs. Vous pouvez utiliser les ultrasons, mais aussi placer des pièges dans votre potager : vous trouverez tous ces produits dans nos magasins.
Mais le meilleur moyen d’éviter que les chats n’envahissent votre espace de plantation, c’est de leur proposer le menu complet qu’ils détestent : vaporiser les plantations avec du vinaigre mélangé à de la moutarde, placez des écorces d’orange ou d’oignon un peu partout… et saupoudrez le tout d’un peu de poivre. Vous verrez, les félins vont vite se défiler !

Comment ranger ses graines?


Où et comment ranger vos graines ?
Pas question de jeter vos graines inutilisées ! La plupart des variétés de plantes et de légumes peuvent se conserver pendant des années… à condition d’en prendre soin. Voici quelques conseils pour ranger vos graines tout en préservant leur qualité.


Pourquoi les protéger ?
Quand vous cultivez votre potager, surtout sur de petits carrés, vous ne consommez pas toujours la totalité de vos graines sur une année de plantation. Il peut vous rester un peu de basilic par-ci, un peu de carotte par-là, ou encore de la tomate que vous avez acheté en trop grande quantité.
D’où la nécessité de préserver vos graines pour les utiliser à court, moyen ou long terme.
Attention : la chaleur, la lumière et l’humidité peuvent déclencher leur germination : il vous faut donc mettre à l’abri l’ensemble de votre stock vous restant sur les bras.
Sachez que la majorité des graines vendues dans nos magasins gardent leurs propriétés sur une période de 2 à 5 ans. Donc, pas question de gâcher : apprenez plutôt les bonnes recettes pour bien ranger, conserver et faire pousser !

Comment stocker vos graines non utilisées ?
Conservez les variétés que vous n’avez pas épuisées dans leur sachet d’origine. Veillez à garder ces emballages totalement hermétiques : un simple élastique ou un papier adhésif font l’affaire.

Comment conserver les graines de votre jardin ?
En amont : prélevez les graines lorsque les semences sont à totale maturité, nettoyez-les et faites-les sécher une semaine à l’extérieur et à l’ombre.
Pour la conservation : les « sachets-zip » en plastique sont très pratiques : ils existent de toutes les tailles et ils sont totalement hermétiques. Vous stockez ainsi toutes vos graines de façon uniforme, sans prendre de la place. Pensez à agrafer sur chaque sachet une petite fiche bristol avec les informations suivantes : variété, date de semis, date de collecte, sans oublier la durée de vie des graines.
Placez vos sachets zippés-étiquetés dans une boîte ou dans des pochettes élastiques… et le tour est joué !
Jardi’Ecolo : pour éviter d’acheter des sachets ou d’utiliser du plastique, vous pouvez utiliser ce que vous avez à la maison : boîte avec séparateur, petit pot de bébé, bol de confiture, pot de moutarde… Il y a aussi ces tubes de vitamines ou de médicaments avec leurs couvercles dotés d’une protection anti-humidité. Pour inscrire correctement vos informations sur un tube, écrivez sur un papier que vous scotcherez ensuite dessus.

Quelle température ?
Vos graines ont besoin de frais et de sec. Une température de 10-12 degrés suffit pour des conservations courtes ou moyennes. Dans ce cas, votre cave ou un fond de placard éloigné de la chaleur constituent de parfaits lieux de stockage.

Jardi’Conseil : au-delà d’un an de conservation, placez vos graines dans le bac en bas de votre frigo. Vous les retrouverez en pleine santé !

L'aquaponie


Quel matériel pour l'aquaponie ?
L’aquaponie consiste en une forme d’aquaculture intégrée. Elle conjugue la culture des végétaux avec l’élevage de poissons. Il suffit de peu d’espace pour produire son propre système… et d’un matériel ad hoc pour faire fonctionner le tout à la perfection.

Se constituer son kit au meilleur coût
Vous avez envie de vous initier à l’aquaponie sur votre terrasse, le toit de votre immeuble, dans votre cour ou votre jardin ? Bonne idée ! Pour vous équiper, ce n’est pas si compliqué, à condition de maîtriser la vocation et le fonctionnement de cet écosystème.
Les 7 éléments clés à réunir sont les suivants :
Le bassin pour les poissons : 300 litres, c’est parfait pour commencer.
Une pompe d’aquarium : prenez soin de protéger l’installation avec un disjoncteur différentiel. Quelques mètres de tuyau d’arrosage en guise de système d’irrigation.
Le bac de culture, adapté à la taille du bassin.
Le substrat qui permettra aux végétaux de prendre racine et de se développer.
Des poissons et/ou crustacés.
Et des graines, bien sûr !

Quels poissons choisir ?
Une dizaine de poissons suffisent : il convient de leur laisser de la place dans votre bac. Pour la variété, c’est vous qui voyez.
Des poissons comestibles : truites, carpes, perches, pacus, poissons-chats, brochets, black-bass, esturgeons, bars, les gardons, tanches.
Des poissons d’ornements : poissons rouges, carpes koïs, cichlidés et tous les poissons d’aquarium d’eau douce.
Des crustacés : crevettes, moules d’eau douce, écrevisses, crabe d’eau douce, mollusque.
Cette liste n’est pas exhaustive, mais elle vous offre déjà un large choix. Pour les poissons les plus « rares », vous devrez vous rendre chez un pisciculteur. Pour les plus communs, vous en trouverez dans une animalerie.
Pour débuter, nous vous conseillons les plus faciles à dénicher comme les poissons rouges, particulièrement robustes à la qualité de l’eau. Vous pouvez les acheter à taille adulte : cela vous coûtera un peu plus cher, mais vous gagnerez du temps. Pour les autres espèces, préférez les alvins, sinon, vous devrez y mettre le prix. Veillez à ne pas faire cohabiter petits et gros, car ces derniers risquent de se régaler, au détriment de votre production !
Enfin, toutes les espèces ne peuvent vivre ensemble : demandez conseil à un expert en magasin pour bien sélectionner vos poissons.

Et alors, on cultive quoi avec l’aquaponie ?
Pour commencer, mieux vaut mettre toutes les chances de votre côté et débuter par un succès ! Le moins risqué et le plus gratifiant, car il fleurit rapidement, est le jardin d’herbes.
Munissez-vous de plans à transplanter parmi les variétés suivantes : basilic, ciboulette, sauge, menthe, persil, salade roquette, laitue ou aneth. Vous pouvez même tenter la ciboulette. Une fois que vous aurez pris le pli et que votre substrat contiendra assez de nutriments, vous passerez aux plantes, aux mini-arbres fruitiers et bien sûr aux légumes : tomates, choux, haricots…
À quoi bon acheter ce que vous pouvez produire vous-même avec l’aquaponie ? !

Les bonnes associations


Des plantes qui s'aident
Si vous avez un petit potager, associez les légumes pour un meilleur résultat.

Astuces
Ne croyez pas qu'il soit nécessaire de posséder un grand potager pour avoir de beaux légumes. Si vous ne disposez que de quelques mètres carrés ou même d'un balcon, associez les légumes entre eux pour obtenir de bons résultats.
Mariez par exemple des légumes à croissance rapide et à croissance lente. Radis et laitues à couper pourront être semées en ligne en alternance avec des carottes. La place laissée aux carottes au fur et à mesure des récoltes leur permettra une croissance harmonieuse.
Vous pouvez également marier des légumes du soleil. Alternez pieds de tomates, d'aubergines et de poivrons. 3 à 4 pieds de chaque suffiront pour les ratatouilles de l'été.
Autre solution, se servir des feuilles des choux pour prodiguer de l'ombre nécessaire à de savoureuses laitues ou à du persil plat. Semez ainsi un rang de salade entre deux rangs de choux. Laissez en revanche de la place aux pommes de terre que vous pourrez planter en carrés ou en rond si vous n'avez pas de place et traitez les petits arbres fruitiers en arbres décoratifs. Vous les disposerez en haies ou dans des bacs, pour ne pas empiéter sur l'espace de votre potager.

Préparer le potager pour le départ en vacances


Pour faire rimer vacances avec sérénité, conseils pratiques et bons gestes au potager.

Désherber et pailler
Eliminez tous les végétaux indésirables de vos rangs potagers. Désherbez à la main, à l’aide d’une binette ou d’un grattoir. Installez un épais paillage afin de limiter le retour des mauvaises herbes et les déperditions d’eau. Sur 8 cm, étalez paille, compost ou paillettes de lin. Pour éviter la présence de ces adventices entre les planches, semez des engrais verts sur les passe-pieds.

Arroser
Renforcez les défenses naturelles de vos végétaux en les arrosant avec du purin d’ortie. Cette macération limite également les attaques de maladies et parasites. Installez un système d’arrosage automatique à programmateur. Vous pourrez ainsi gérer les apports d’eau à distance, quantité comme fréquence. Mettez en place des goutteurs au pied des légumes isolés, concombres ou aubergines. Choisissez des tuyaux microporeux pour les rangs de légumes. Juste avant le départ, arrosez copieusement tout le potager. Répétez l’opération jusqu’à ce que le sol soit détrempé. Evitez de mouiller les feuillages.

Récolter
Cueillez les boutons floraux et les fleurs de courgettes. Dégustez-les en beignets. Récoltez les fruits et les légumes. Entreposez les végétaux encore un peu verts sur des planches à l’abri du soleil. Mûrs, ils seront consommés rapidement ou serviront à la préparation de conserves. Rabattez les souches des aromatiques pour diminuer leur besoin en eau et obtenir de nouvelles pousses. Placez le fruit de votre récolte au congélateur. Cueillez régulièrement fruits et légumes à maturité. Ramassez plus que ce dont vous avez besoin et commencez les conserves. Autre méthode de conservation, la congélation conserve propriétés et vitamines des fruits et légumes. Pensez-y !

Pailler le potager


Pailler le potager revêt de nombreux avantages. Outre la protection des végétaux en place, il permet de nourrir la terre, de recycler les déchets organiques, d’économiser l’eau et élimine nombre de tâches rébarbatives. Pour oublier désherbage, bêchage et arrosage, pensez paillage !

Pourquoi pailler ?
Pour nourrir et enrichir la terre. En se décomposant, le paillage végétal se transforme en humus. Apportant des nutriments indispensables, il rend le sol plus meuble, fertile et limite les besoins de compost supplémentaire. Favorisant la microfaune, cette couverture végétale est également un refuge pour les insectes. Pour protéger le sol et les végétaux. Un paillis suffisamment épais empêche le développement des mauvaises herbes en les privant de lumière. En cas d’averse importante, cette couche protège la terre de l’érosion. Conservant la chaleur, elle abrite les végétaux les plus frileux. Pour faire des économies de temps et d’argent. Réduisant l’évaporation de l’eau, le paillage limite les arrosages. Parce qu’il empêche la pousse des mauvaises herbes et équilibre le sol, il rend inutile désherbage et binage. Principalement élaborés à partir du recyclage de déchets naturels : tontes de gazon ou déchets de taille, feuilles mortes, épluchures et même carton, les paillis sont autant de gestes pour l’environnement.

Quels matériaux utiliser pour pailler ?
Le bois. Déchets de taille, copeaux ou écorces, ces paillages plutôt esthétiques restent en place longtemps. Apportant peu de matières organiques, ils améliorent la vie du sol. Recommandé pour les sols riches en minéraux. Les tontes de gazon et le terreau de feuilles. Riches en azote, ils fournissent matière organique et eau. D’une durée de vie de quelques mois, ce type de paillis est idéal pour le potager. Bien les laisser sécher avant de les étaler. La paille et le foin. Parfaits pour les sols sableux et les terrains en pente, ces matériaux apportent du potassium à la terre. Très décoratif, le paillis de lin nourrit et allège les sols trop lourds. Vous pouvez pailler le potager avec du carton ou du papier journal. Pour mettre en place ce paillage économique, empilez des feuilles sur toute la surface et surmontez le tout d’une couverture végétale.

Où et comment pailler ?
Paillez sur un sol nivelé et désherbé. Nettoyez et binez le sol au préalable. Débarrassez la terre de toutes les racines de vivaces. Etalez le paillis sur 5 cm d’épaisseur. Laissez un espace autour des tiges et des troncs. Favorisez les végétaux exigeants en eau, comme les tomates et les fraisiers. Les mauvaises herbes concurrencent les nouveaux plantés : paillez-les en priorité. Plantes de rocaille et couvre-sol se passent très bien de paillage. Adaptez le type de paillis aux végétaux. Cosses de fèves de cacao pour les annuelles, écorces et aiguilles de pin acidifiantes pour les azalées, hortensias, rhododendrons et autres plantes de terres de bruyère. Installez le paillage après les gelées, vers mai. Si les pluies sont abondantes, dégagez les plantes sensibles à l’humidité pour éviter qu’elles pourrissent. Pour préserver l’équilibre du sol, changez de type de paillis végétal tous les ans.

Aromates en balcon


Un jardin aromatique sur le balcon
Peu exigeantes, les herbes aromatiques s'épanouissent sans difficulté dans des jardinières ou des pots. De plus, un tel mode de culture ouvre la porte à de multiples associations de plantes. Vous n'aurez qu'à tendre la main pour les cueillir ! Voici quelques idées futées...

Facile et efficace
Faciles à cultiver, les herbes aromatiques trouvent aisément leur place sur un balcon, une terrasse ou un rebord de fenêtre. Une sorte de revanche de la verdure sur la grisaille ! En les faisant pousser dans des bacs ou des pots, vous vous assurerez une récolte honorable.
Vasque, pot, jardinière, jarre... Les récipients ne manquent pas ! Bien entendu, plus ils sont grands, mieux les plants se développent.
Sachez que les herbes aromatiques ne poussent pas si la terre est noyée. Assurez-vous donc que les pots sont bien troués au fond, et privilégiez les bacs en terre cuite, poreux, qui laissent filtrer l'eau. Pour assurer une bonne évacuation de l'excédent d'eau, élaborez un mélange type : une moitié de terreau spécial semis, ¼ de sable grossier et ¼ de terreau de feuilles, que vous verserez sur un petit lit de billes d'argile posé au fond.
Quel que soit le style de votre jardinet aromatique, il devra être exposé au soleil, au moins quelques heures dans la journée. Bien sûr, tous les balcons n'ont pas la chance d'être exposés plein sud ! Mais évitez les recoins très ombragés...

Les bonnes herbes se rencontrent
Votre mission, si vous l'acceptez, sera de créer de belles associations, qui donneront aux jardinières des airs de bouquets garnis et créeront un décor réconfortant. Commencez par réaliser des compositions pot par pot. Dans un même récipient, vous devrez planter des herbes aux exigences similaires en terme de milieu : ensoleillé ou mi-ombragé, terre fraîche, normale ou sèche.
De même, évitez de mêler des gabarits extrêmes : petit pied de thym et grand laurier-sauce. Une fois renseigné sur les besoins de chaque herbe aromatique, faites confiance à votre instinct et à votre imagination pour élaborer de belles associations. Sachez qu'il est d'usage de mêler plantes officinales et condimentaires.

De la fraîcheur en pot
Réservez une jardinière ou un pot à fraisier aux herbes de terre fraîche, en conjuguant vivaces, annuelles ou bisannuelles, pour éviter un effet « dépouillé » après la cueillette. Associez ainsi persil et ciboulette, oseille et basilic. Un bouquet d'angélique et de cerfeuil mêlé à un plant de menthe sera également du plus bel effet.

Comment créer une jardinière aromatique à partir de palettes ?


Découvrez comment réaliser une jardinière aromatique à partir de palettes dans un esprit upcycling et agrémentez vos salades tout l'été !

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